Théâtre du Bic | Féminalcès
Image

Féminalcès

Lecture Théâtrale

13 mai 19h30

Lieu : Vieux-Théâtre de St-Fabien


Acheter mes billets

Un soir, alors qu’elle se demande ce qu’elle va faire pour souper, Annabelle, incapable de prendre une décision, se scinde en deux ou peut-être même en trois ou en mille. Et les multiples détours que prend son destin ont des impacts tantôt comiques, tantôt tragiques sur tous ceux qu’elle croise en chemin. Entre les abeilles, les performances de Marina Abramović et la physique quantique, Annabelle tente de percer le mystère de sa finitude (ou de son commencement c’est selon). Ainsi s’amorce une conversation entre humains mais aussi avec le sauvage et le plus grand que soi. Une conversation entamée il y a des siècles, qui nous concerne tous et qui ne vise rien de moins que de nous réconcilier avec notre propre mort.

Stéphanie Pelletier habite un mythique cinquième rang à cheval entre Padoue, Saint-Octave et Métis. Elle écrit des livres, des contes, du théâtre, de la poésie orale et des listes d’épicerie. Elle a publié le recueil de nouvelles Quand les guêpes se taisent en 2012 (prix littéraire du Gouverneur Général) et le roman Dagaz en 2014 aux éditions Leméac. À l’automne 2020, elle a écrit et interprété les textes de la production du Théâtre Les gens d’en bas : Peau d’vache et autres récits du mythique cinquième rang de Padoue. Elle travaille actuellement sur un recueil de contes qui paraîtra à l’été 2022 chez Planète Rebelle.

Féminalcès tient son origine d’un conte qui a d’abord été interprété sur les planches du Théâtre du Bic lors du Cabaret des contes ruraux 2. Les réflexions soulevées dans le conte avaient un potentiel infiniment plus grand qui ont donné à Stéphanie Pelletier le goût d’explorer ces milliers de questions qui construisent notre parcours de vie. Est-ce qu’on existe vraiment dans une seule réalité ou est-ce qu’on incarne une seule des millions d’avenues que notre destin pourrait prendre ? Féminalcès soulève une multitude de questions auxquelles il n’y a pas vraiment de réponses, mais le réel intérêt ne réside-t-il pas justement dans les questions?

Crédits

Stéphanie Pelletier a obtenu le soutien du Conseil des arts du Canada pour l’écriture de son texte.