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1973
Le 2 juillet, c’est l’acte fondateur de ce qui va devenir le Théâtre du Bic/les gens d’en bas, alors qu’on tient une première répétition de la pièce Médée d’Euripide, spectacle commandé par la ville de Rimouski. Au cours de la même année, on débute l’écriture de la première création collective.
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1974
La troupe les gens d’en bas présente sa première création Les porteurs d'eau. En tournée, de village en village, principalement dans l’Est-du-Québec, la pièce reçoit un accueil chaleureux du public. Cette production fait un passage remarqué par sa participation au festival de l’Association québécoise du Jeune Théâtre et à la Superfrancofête.
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1975
La deuxième création collective Les marchands de ballounes voit le jour et se promène dans l’Est-du-Québec et ailleurs au Québec comme un outil d’animation populaire. Comme l’œuvre engagée raconte l’histoire de la colonisation de notre région, elle se manifeste comme un porte-voix galvanisant au cœur des soulèvements populaires des Opérations Dignité.
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1977
La création à succès, On est partis pour rester, se joue pour la première fois lors de la fête commémorative à Saint-Jean-de-Cherbourg. Elle sera reprise plusieurs fois et créera chaque fois un élan unique de rassemblement qui marquera l’imaginaire collectif.
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1979
La troupe les gens d’en bas s’installe tout un été dans une grange, à l’entrée du Parc du Bic. L’expérience est concluante et permet ainsi aux jeunes créateur.trice.s de développer un public de plus en plus large et de s’affirmer comme une compagnie qui se distingue par ses projets de qualité artistique toujours dans un souci d’accessibilité et de résonnance avec son milieu.
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1981
La troupe décide de centrer ses activités principales en saison estivale, offrant chaque année une nouvelle création.
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1988
La grange dans laquelle le Théâtre les gens d’en bas présente ses productions estivales est transportée sur son site actuel puis rénovée pour en faire un Théâtre animé à l’année. Cet été-là, Benoît Vaillancourt, cofondateur du Théâtre les gens d’en bas et directeur artistique des productions en accueil, nourrit une vision d’avenir et convainc Valois Doucet, maire du Bic et la conseillère municipale Huguette Cassista d’installer la grange à l’une des entrées principales du village.
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1989
Avec le soutien du ministère des Affaires culturelles, la Grange-Théâtre du Bic ouvre fièrement ses portes et devient le lieu de résidence permanent de la compagnie. Ce joyau culturel, bien ancré dans sa région, prend alors une résonnance nationale avec l’accueil de productions internationales, le développement de résidences de création et la participation à la mise en œuvre de Danse sur les routes et l’Association des diffuseurs spécialisés en théâtre qui font fleurir la circulation des propositions artistiques sur l’ensemble du territoire québécois.
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1994
L’Académie québécoise du théâtre crée le gala des Masques pour récompenser les artisan.e.s du milieu théâtral. Cette année-là, le Théâtre les gens d’en bas reçoit trois prix. Deux pour la production Le Cygne et un pour Gilmore… que vaut la vie d’un homme? nommée production « Régions » de l’année.
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1995
Benoit Vaillancourt devient lauréat du prix RIDEAU « Diffusion » pour honorer la qualité de la programmation d’un diffuseur au Québec.
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1998
On modernise et simplifie le nom de la Grange-Théâtre du Bic qui devient le Théâtre du Bic. Un deuxième prix RIDEAU lui est accordé, celui de « Programmation » pour la qualité de sa direction artistique. Durant ces années, plusieurs créations marquent l’histoire du Théâtre du Bic/les gens d’en bas : Le visiteur (1998), L’Hôtel des horizons (2000), Encore une fois, si vous me permettez (2002) et Danser à Lughnasa (2003).
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2008
Le Gala des Masques de l’Académie québécoise du théâtre tire sa révérence. Durant les presque 15 années d’existence du gala, le Théâtre du Bic/les gens d’en bas a été récompensé à 11 reprises pour 9 productions et a reçu plus de 39 nominations par ses pairs. À ces reconnaissances s’ajoutent de nombreux prix de la Chambre de commerce et d’industrie de Rimouski-Neigette et de l’Association touristique du Bas-Saint-Laurent.
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2014
L'édifice du Théâtre du Bic prend de l'âge et des actions sont entreprises pour procéder à des rénovations majeures et d’agrandissement pour répondre aux besoins croissants de l'organisme afin d’offrir de meilleures conditions et installations modernisées aux artistes et au public. C’est le point de départ important pour assurer la rénovation du lieu avec un premier dépôt de projet aux instances gouvernementales. Une démarche qui prendra près de 10 ans à se concrétiser.
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2022
C’est le début officiel des travaux au Théâtre du Bic. Cette même année, le Théâtre est récipiendaire du Prix Coup de cœur culturel des Rimouskois(e)s pour la pièce L'incroyable et ineffaçable histoire de Sainte-Dignité-de-l'Avenir comme un retour aux sources d’une création collective qui va à la rencontre du public dans une tournée épique de village en village pour redonner de la dignité aux gens qui se sont fait.e.s déraciné.e.s 50 ans plus tôt.
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2023
Le 8 juin, après plus d’un an de travaux, une planification stratégique et une refonte de l’image de marque, le nouveau Théâtre du Bic ouvre ses portes. Marie-Hélène Gendreau en assure désormais la direction artistique, portée par cette vision de continuité de démocratisation des arts vivants, par une pluralité des formes pour inspirer, transformer et ouvrir sur le monde qui a grand besoin d’exaltation et d’espoir.
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2024
L’Association touristique du Bas-Saint-Laurent reconnaît l’excellent travail de l’équipe du Théâtre du Bic et lui décerne la distinction « Bon coup touristique » pour mettre en lumière son engagement à enrichir l’expérience touristique des visiteur.euse.s et de faire rayonner le Bas-Saint-Laurent.