29 avril 2026 — 19 h 30
- Théâtre
La jeune fille suppliciée sur une étagère
Texte — D’après le roman d’Akira Yoshimura
Mise en scène — Cédric Delorme-Bouchard
Description
Mieko, une jeune fille de seize ans morte d’une pneumonie et dont le corps a été vendu à un hôpital par sa mère, fait le récit méticuleux de son séjour en salle d’autopsie jusqu’à son incinération. Dans un récit empreint de réalisme magique, la défunte devient l’improbable narratrice de la métamorphose de son propre corps. Pendant le long séjour sur la table de dissection et dans les cuves de formol, son esprit vagabonde et se questionne sur le sens de l’expérience humaine. Mais quand la nuit tombe, dans le silence de la morgue endormie, elle fera la rencontre de sa compagne d’infortune, un mystérieux squelette de cristal dont les os brillent de mille feux dans la nuit noire.
À travers cette impossible situation d’un personnage qui s’interroge sur la disparition de son corps, l’auteur utilise l’improbable contexte pour soulever des observations sur la marchandisation de la vie humaine. La force de Yoshimura est de lier aux questions philosophiques de l’expérience humaine les enjeux très concrets de la pauvreté et de l’inégalité des classes sociales. La mort ne frappe pas de manière égale.
29 avril 2026
19 h 30
Durée: 1 h 10 (sans entracte)
Tarif régulier
40$
Tarif étudiant
30$
Tarif 17 ans et moins
15$
Tarif de groupe
30$
En coulisse
Distribution
Conception
— Texte
— Adaptation
— Traduction
— Mise en scène, décor et éclairages
— Effets spéciaux
— Costumes
— Maquillages et coiffures
— Musique
— Vidéo
— Dramaturgie
Critiques
« Larissa Corriveau livre une interprétation époustouflante au Prospero, dans La jeune fille suppliciée sur une étagère. Telle une chrysalide, la comédienne effectue une transformation physique et dramatique extrême. Une performance théâtrale de haute voltige ! »
La Presse, Luc Boulanger« L’esthétisme est extraordinaire : c’est le point fort de cette pièce-là. L’équipe de concepteur·trices a fait un travail incroyable! Si vous êtes fait solide, allez-y. »
Le 15-18 (Ici Première), Rose St-Pierre« Les éclairages incandescents, comme si on était en plein red light, enveloppent les mouvements de danse de l’actrice d’une précision chirurgicale. Larissa Corriveau dégage un magnétisme. L’amalgame de sa chorégraphie, et l’aisance avec laquelle elle déclame le texte, est déconcertant et envoûtant. »
La Bible urbaine, Edith Malo


